8 juin 2007

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Dernier message blog. Et oui, pour vraiment souffler il faut souffler en secret.


Aller je déménage, et surtout, ne donne pas l'adresse ...




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Parce que malgrès tout il faut (s'efforcer à) sourire à la vie, petite séance narcissique :D









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Pourquoi cette vie ? Cette souffrance ?

Pourquoi la mort ne s'offre-t-elle pas à moi ?


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Nothing before ?


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J'ai mal au ventre.
Le stress commence.
Tout s'embrouille dans ma tête, trop de choses à savoir.
Puis ces putains de règles qui me torturent comme jamais.
Pourquoi aujourd'hui ? Pourquoi maintenant ?

J'ai mal au ventre.
Je veux être blottie dans des bras.
Je veux qu'on me calme,
qu'on me dise que tout va aller pour le mieux.
Je veux des mots d'amours chuchotés dans le creux de mon oreille.


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7 juin 2007

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Je n'en serai pas capable.

Je ne suis pas assez forte. Trop de pression. Alors que faire ? Renoncer à une vie n'est pas possible. Renoncer à ma vie n'est pas possible. Et merde pourquoi ce destin ? Pourquoi ? Je n'ai rien demandé, rien voulu. Pourquoi certaine personnes naissent-elles ? Mais merde pourquoi. Pourquoi tout gâcher ? Pourquoi ces affinités ?

Je n'en serai pas capable.

Aides moi.


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Nothing else to say.






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With some kilograms less


Changed ?


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http://terrasse-s-muse.over-blog.com/


Ou comment voir les différences d'articles entre hier et aujourd'hui. Pourquoi tes mots ont-ils tant changés? Pourquoi n'as-tu plus cette même fougue ? Ce même amour ? Cette même envie de le crier au monde entier ...


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Pourquoi m'as-tu écris hier soir? Tu as tout rompu. Ma force et mon courage. Rester dans l'ombre était la meilleure chose à faire. J'avais tenu bon moi. Maintenant je veux savoir, voir et entendre. Tu me tue à petits feux.


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Alors à quand ?


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Au pain et à l'eau. Cigarettes, beaucoup trop ...


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Merci pour ton message ce matin. Je pense que j'avais besoin d'avoir des nouvelles de quelqu'un. Ca fait un bail hein ... Des souvenirs, de la nostalgie. Je ne sais pourquoi mais voilà deux jours que des gens réapparaissent autour de moi. Comme s'ils savaient le besoin que j'ai d'eux. Toi, puis bien d'autres. Même si j'ai souffert.


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6 juin 2007





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Ce qui est bien, ce qui ne l'est pas. Ce qui ne l'est plus. S'accorder sur des envies, sur un futur, sur des promesses qui n'aboutieront peut être pas.
S'acharner à avancer avec un tel poids. Prévenir que cette personne bouffe votre amour. Petit à petit. Mine de rien. Sans prétention aucune. Ne pas y faire attention, contenir sa peur. Interioriser. Soupçonner. Pleurer au grand damne de ces dames satisfaites de leur oeuvre. Très charitable, merci bien.
Ne pas pouvoir se concentrer. Re-rater une année. Que vais-je faire alors? Que sera la vie? Ma vie? Un grand vide et une grande souffrance ne semblent suffir pourtant. Saigner encore et toujours. Comme preuve de vie irréfutable.

L'écriture revient. Mots transcendants, dépassants donc ma pensée même. Réfléchir. Aux heures perdues. A tes heures perdues. Avec qui, à faire quoi. Être trop lâche pour quitter cette foutue vie. Être trop lâche pour s'avouer vaincue par l'autre. Je ferais une grande scénariste, une grande metteuse en scène. Puisque le dramatique, moi, ça me connais. Puisque mettre en boîte des films, ça me réussit.
L'attente est longue. H + 24.
Et là, tout me revient. Lundi 29 novembre, quelques minutes avant la sonnerie de 13h35. Toi, allongée sur elle. Ton jean lulu castagnette, ton parka, ton écharpe colorée de ses couleurs qui nous réussissent (aient ?) si bien. Thibault, son aide. Ton numéro. Ton regard porté sur moi, alors rouge de gêne et de honte. Apeurée. Mercredi 31 novembre, notre permière conversation. Ces paroles échangées. Ces points communs alors invraisemblables. Qu'il était beau cet instant. Puis vendredi 2 décembre. Alors que pour moi rien n'était joué. Que je m'imaginais déjà te conquérir, te séduire. Cete douce odeure d'attente et de désir. Quelle fut ma surprise. Ce baiser. Ce baiser qui signa le début d'une histoire.
Je ne mettrai pas d'adjectif à ce mot. Une histoire ne se commente pas. Elle est comme elle est elle. Se vit ou ne se vit pas. Se vit ou ne se vit plus.

Et ce soir là. Allongées sur mon lit. Munit de ma lampe UV. Nos dessous blanc prenant vie. Prenant forme dans ce noir si puissant. La découverte du corps de l'autre. Ambiance violette. Premiers touchés. Premières carresses. Emues. Nous nous regardions dans le blanc des yeux. Être sûr que l'autre était bien , que ce ne fut pas un si beau rêve. Le réveil serait trop difficile.
Nous ne savions quoi faire. Doucement hésitentes. Et cette musique. Et ces pleures. Et cette joie. Et cette absence. Ce désarroi le 4 juillet où tu n'étais pas là pour moi. Tu étais si mal que je sentais que tu es étais tout de même à mes côtés. Pensée.

Et maintenant ?

Je ne révise plus. Avais tant besoin de toi pour réviser ce fichu bac. Se mettre en confiance seule n'est pas acte facile. Ne rien faire de mes journées si ce n'est fumer. Me dire que c'est mal ne suffit pas, ne suffit plus. Poison ingéré machinalement. Puis après quoi? La gaypride de Paris gentiement proposée mais refusée. L'argent me manque parait-il. Je ne pense pas y aller. Je n'en ai pas envie. L'avenir me fera décider de la suite.

Mais avant cela, la
fête de la musique. Je n'irai pas par peur de te voir accompagnée.
A moins que tu ne
m'invites.
Espoir quand tu nous tiens... vicieux et paralysant espoir. Pourtant je veux y aller à tes côtés. Main dans la main.

Ma vie semble s'arrêter. Pourtant je
survis, et plutôt bien apparemment. Je fume, glande, bois à l'occasion, ne sors plus, ne met plus le moindre petit bout de chair sur le balcon. Je n'ai rien oublié. Le futur en la sachant là, me parait improbable. 18 mois de test peu fructueux. Alors que faire ? Le fait est que je n'en sait rien. Je ne veux plus souffrir. Pourquoi aimer veut dire souffrir alors ?

Oui je t'aime et oui je n'ai jamais autant souffert.

Souffler pour recommencer. Distance veut -elle dire tromper? Embrasseras-tu d'autres femmes? En caresseras-tu d'autres ? Besoin irréprescible de savoir.

L'attente. Tout ce chemin parcouru. Mélodie vicieuse. Frappant corps et âme.
Si je te laisse souffler, seras-tu là ? Après. Cesseras-tu de m'aimer ? Continuerons nous ? Tout s'arrêtera-t-il ainsi ?


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13 mai 2007


L'est beau mon sha'bébé!

11 mai 2007

Fatiguée, envie de dormir tout contre toi.
Te voir, toi.
Te dire que je t'aime, toi.

Oh toi, mon amour.

Quand on se prend les cheveux dedans, forcément c'est moche ... ^^
Sinon l'est beau mon ptit percing !

10 mai 2007


Attente. Crise. Arrêt.


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Il me plait beaucoup (ca fait presque deux ans que je l'avais en vu) mais l'endroit reste un peu trop voyant pour le moment. Mais qui sait ...


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.Envie d'ailleurs, sombre échapatoire.



Que dire ? Réellement quoi penser ? Serait-ce une gêne? Non je ne pense pas. Juste une dose d'incompréhension et de pitié. Je suis fatiguée, ai besion de repos. Je fume trop, je sais. Je ne bois plus mais l'ivresse je la sent tous les jours. Je suis touchée, émue. Fais des choses stupides par amour, das cadeaux stupides par amour. L'amour me rend lâche et succombe à mes jours heureux. J'écris pour rattraper le temps. Ce temps qui me dévore, fais de moi un allien. Je suis au service de mes pulsions animales encore trop peu asservies à tes soupirs.
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Mes mots se mélangent, forment des phrases sans sens. Au détour d'une rue je l'ai croisée, il m'a suivit. Il m'a parlé. Moi, muette et trop souriante. Bêat. Cette attitude que toi tu connais bien. A quant nos jours heureux. A quand "elle" qui arrêtera avec ça. Parce que je n'ai pas confiance. Que parfois être sans elle serait mieux qu'être mal, en quête d'autrefois, de passé volé. Je ne sais rien. Tu ne m'a jamais rien dit. Moi, je ne sais rien contrairement à toutes ces oreilles qui ont entendu, tous ces yeux qui ont vu, toutes ces bouchent qui ont parlé et souris. Je suis là que depuis peu. Je n'en sais pas assez. Ces cachoteries me tuent. Et elle. Elle que je haie tant.
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Essayer de sourire n'a rien donner. C'est même pire. Pire qu'avant. Elle ne m'a rien fait directement mais elle me tue à petit feux. J'aimerais tellement la faire souffrir, qu'elle hurle de douleur sous la pression infame de ma malhonneté. A quand le pardon. A quand la fin de ce qui n'existe déjà plus à mes yeux. Je suis las. Las et optimiste. Plus rien en va. C'est la décéption du coeur. Le regret de l'âme de ne pas pouvoir faire mieux. Sauver les lambeaux de chaire encore rougis par les coups. Ces coups portés à mon visage, à mon cerveau. Il en répond plus. Je ne sais rien. Veux entrer dans tout ça. Savoir, voire. Et surtout ne plus penser...



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.Hello dis la souris au petit escragot.